La hausse des cas de Covid pourrait être en partie liée aux pollens printaniers

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La hausse des cas de Covid pourrait être en partie liée aux pollens printaniers

Message par Pboulanger »

Bonjour à tous,

Lu sur https://www.nouvelobs.com/coronavirus-d ... llens.html
La hausse des cas de Covid pourrait être en partie liée aux pollens printaniers 

Combinés avec l’humidité et la température, les pollens pourraient expliquer « en moyenne 44 % de la variabilité du taux d’infection ». Mais les chercheurs mettent en garde sur l’interprétation des résultats. 

Par L'Obs
Publié le 15 avril 2021 à 16h26
Mis à jour le 15 avril 2021 à 16h32
 
Le printemps signe le retour de la saison des allergies. Et selon une étude publiée le 23 mars dans la revue scientifique « PNAS » et relayée par Reporterre, le pollen pourrait également rendre plus vulnérable au Covid-19.
 
Pour 80 régions de l’hémisphère nord, à l’approche du printemps, des chercheurs de l’université de Munich ont observé que le début de la phase exponentielle de l’épidémie coïncidait avec une accumulation de pollens pouvant remonter jusqu’à quatre jours auparavant. S’ils évoquent une corrélation, ils n’établissent pas de lien de cause à effet.
 
« Notre analyse nous a permis de révéler une corrélation positive robuste et significative entre les taux d’infection par le Sars-CoV-2 et les concentrations de pollen dans l’air », expliquent les scientifiques. Plus précisément, le pollen, combiné avec l’humidité et la température, pourrait expliquer « en moyenne 44 % de la variabilité du taux d’infection ».

Affaiblissement du système immunitaire

Pour Isabella Annesi-Maesano, directrice de recherche à l’Inserm, interrogée par Reporterre, ce sont les personnes allergiques qui sont particulièrement concernées, à cause de leurs muqueuses « déjà abîmées ». Mais les non allergiques ne sont pas non plus à l’abri. « Le pollen affaiblit nos défenses face aux virus », explique-t-elle. En se déposant dans le nez, il neutraliserait certains gènes du système immunitaire.
 
Attention malgré tout aux raccourcis. Comme le précise l’immunologiste Stéfanie Gilles au « Parisien », ce sont les contacts humains et non les grains de pollens qui sont à l’origine des contaminations :
« Le pollen ne modifie le risque d’être infecté que si vous êtes en contact avec une autre personne infectée. Il ne transporte pas le virus et ne provoque pas les infections. Ce serait un malentendu. »
Le masque comme bouclier

Faute de pouvoir se débarrasser des pollens, les allergiques peuvent compter sur le masque à filtre à particules. Les scientifiques confirment que son port lorsque « les concentrations de pollen sont élevées peut empêcher à la fois le virus et le pollen de pénétrer dans les voies respiratoires ». Claudia Traidl-Hoffmann, coautrice de l’étude, conseille par ailleurs aux personnes à haut risque de surveiller les prévisions polliniques au cours des prochains mois.

 Les chercheurs de l’université de Munich vont maintenant poursuivre leurs recherches en se concentrant sur la saison pollinique printanière actuelle et celle du printemps 2020 dans l’hémisphère sud.


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