Aspartame : la Ligue contre le cancer, Foodwatch et Yuka lancent une pétition européenne pour demander son interdiction
Posté : 04 févr. 2025 11:09
Bonjour à tous,
Lu sur https://www.francetvinfo.fr/sante/aspar ... 3-[general]
Si vous appréciez notre travail, merci de nous soutenir par un petit don en cliquant sur le bouton ci-après
Je fais un don de soutien à l'Association
Prenez bien soin de vous !
Lu sur https://www.francetvinfo.fr/sante/aspar ... 3-[general]
Aspartame : la Ligue contre le cancer, Foodwatch et Yuka lancent une pétition européenne pour demander son interdiction
"On espère un million de signatures au minimum", déclare la co-fondatrice et directrice de Yuka sur France Inter. L'aspartame est un additif classé "cancérogène possible pour l'homme" par l'Organisation mondiale de la santé (OMS).
Article rédigé par franceinfo
Radio France
Publié le 04/02/2025 06:00 Mis à jour le 04/02/2025 08:34
De l'aspartame sur une petite cuillère. (HENDRIK SCHMIDT / DPA)La Ligue contre le cancer, Foodwatch et Yuka annoncent, mardi 4 février, à France Inter lancer une pétition européenne(Nouvelle fenêtre) pour demander l'interdiction de l'aspartame, additif classé "cancérogène possible pour l'homme" par l'Organisation mondiale de la santé (OMS).
: à lire aussi L'aspartame "peut-être" cancérogène selon l'OMS, faut-il changer d'urgence nos habitudes ?
Dans un communiqué envoyé à France Inter, l'ONG Foodwatch, l'association la Ligue contre le cancer et l'application permettant de scanner les produits alimentaires Yuka, estiment que "le principe de précaution prévu par la réglementation européenne exige de l’interdire". Mis au point aux États-Unis au milieu des années 1960, l'aspartame n'a pas été autorisé immédiatement en Europe, suscitant déjà des interrogations sur ses effets sur la santé.Il apparaît aujourd'hui sous le sigle E 951 et est utilisé dans plus de 2 500 produits.
En juillet 2023, le Centre international de recherche contre le cancer (CIRC) de l’OMS l'a classé comme "cancérogène possible pour l’homme." Par ailleurs, "ce n'est pas le seul risque qui est lié à l'aspartame puisqu'il est aussi associé à un risque accru de maladies cardiovasculaires et de diabète de type 2", rappelle sur France Inter(Nouvelle fenêtre) Julie Chapon, co-fondatrice et directrice de Yuka. "Pour nous, aujourd'hui, c'est un des additifs les plus problématiques encore autorisés sur le marché".
Sodas, boissons énergisantes, chewing-gums, yaourts et produits laitiers...
"Face à ces risques inacceptables, Foodwatch, la Ligue contre le cancer et Yuka appellent à une mobilisation sans précédent des consommateurs à travers l’Europe via une pétition ciblant la Commission européenne et les États membres de l’Union européenne", écrivent la Ligue contre le cancer, Foodwatch et Yuka dans leur communiqué.
"L’aspartame est pourtant toujours utilisé comme substitut au sucre dans plus de 2 500 produits allégés ou sans sucre en Europe", poursuivent les trois organisations et associations créatrices de cette pétition, évoquant "en particulier les sodas (Coca-Cola Zero, Pepsi Max, Sprite Zero), les boissons énergisantes, les chewing-gums", mais aussi "d’autres produits comme les yaourts Yoplait 0% ou certains produits laitiers Lindahls de Nestlé ou des chewing-gums Mentos".
"On ne pourra pas dire qu'on ne savait pas"
Selon Philippe Bergerot, président de la Ligue contre le cancer, il n'y a "aucune raison de permettre que les gens soient exposés à un risque de cancer tout à fait évitable". "L’OMS et de nombreuses études scientifiques mettent en évidence ce risque. On ne pourra pas dire qu’on ne savait pas. Nous demandons à nos décideurs politiques de prendre leurs responsabilités et de l’interdire", ajoute-t-il.
"Il n’y a plus de temps à perdre", assure Camille Dorioz, directeur des campagnes de Foodwatch France. "L’inaction des Etats et de l’Europe depuis un an et demi est insupportable. Un additif comportant autant de risques n'a pas sa place dans nos aliments ou boissons". "On espère un million de signatures au minimum" pour faire changer les choses au niveau européen, insiste Julie Chapon.
Si vous appréciez notre travail, merci de nous soutenir par un petit don en cliquant sur le bouton ci-après
Je fais un don de soutien à l'Association
Prenez bien soin de vous !

