Hôpital : l'ARS d'Ile-de-France se prépare à un été "tendu", notamment dans les maternités

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Pboulanger Prés.
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Hôpital : l'ARS d'Ile-de-France se prépare à un été "tendu", notamment dans les maternités

Message par Pboulanger Prés. »

Bonjour à tous,

Lu sur https://www.francetvinfo.fr/sante/hopit ... S-3-[sante]

Hôpital : l'ARS d'Ile-de-France se prépare à un été "tendu", notamment dans les maternités 

La directrice de l'agence régionale de santé francilienne appréhende plus particulièrement "des tensions en Seine-Saint-Denis", département notoirement démuni.
 
  franceinfo avec AFP
France Télévisions
Publié le 21/05/2022 10:47
Mis à jour le 21/05/2022 11:32


   Image
Une infirmière s'occupe d'un nouveau-né dans l'hôpital des Diaconesses, à Paris, le 17 novembre 2020. (MARTIN BUREAU / AFP)
 
Les premières remontées du terrain ont un air de déjà-vu. L'agence régionale de santé d'Ile-de-France anticipe un été aussi "tendu" que l'an dernier dans les hôpitaux franciliens. "On pense que la situation va être tendue à très tendue", s'inquiète la directrice de l'ARS, Amélie Verdier, dans un entretien à l'AFP. Tout en assurant "s'organiser pour y faire face", elle dit tabler sur une "capacité d'offre de soins comparable à l'été dernier, c'est-à-dire difficile, mais pas pire".
 
Dans cet entretien, Amélie Verdier révèle qu'elle "appréhende des tensions en Seine-Saint-Denis", département notoirement démuni. La directrice de l'ARS d'Ile-de-France s'inquiète par ailleurs pour les maternités, où "on voit a priori qu'il y un peu plus de difficultés en général". Pour ces dernières, l'agence régionale de santé "a déjà enclenché des actions avec des sages-femmes libérales pour voir comment elles peuvent venir de manière renforcée dans les établissements".
 
Globalement, "le sujet, c'est les postes vacants et comment on s'organise pour y faire face", explique-t-elle. Cela vaut également pour les urgences"les tensions concernent toute l'offre, y compris des cliniques privées qui ont des difficultés récurrentes". Dans ce secteur, l'ARS mise à la fois sur le "renfort de personnels externes" comme des "étudiants en dernière année" et sur la trentaine de "filières gériatriques" existantes qui évitent les passages aux urgences de personnes âgées.



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